Récit d’un voyage : Yangon (Rangoun) – Mawlamyine – Hpa-an

Pour la première aventure de mon année d’échange à HK, j’ai choisi :

LA BIRMANIE

Capture d’écran 2013-12-16 à 14.50.46

Vols :

Hong Kong – Singapour

Singapour – Rangoun

Du 25 au 29 octobre 2013, je suis allée à Rangoun rejoindre pour 4 jours ma pote Marjorie, qui elle était en road trip en Asie depuis déjà plusieurs mois et que j’avais croisée lors de son escale à HK. Alors ok ça fait longtemps, mais je voulais vous raconter ce voyage en détails, parce que je n’en suis pas ressortie indemne. J’en suis revenue avec des images, des couleurs, des souvenirs plein la tête, et décidée à retourner dans ce pays magnifique et encore assez inconnu.

La Birmanie, ou Myanmar ou Burma en anglais, est un pays de l’Asie du Sud-Est, frontalier avec le Bangladesh, la Chine, l’Inde, le Laos et la Thaïlande. Depuis 1962, il a connu une série de dictatures militaires, et a officiellement été « gouverné » par une junte militaire de 1988 à 2011. Mais en 2011, la junte a laissé sa place à un pouvoir civil, dirigé malgré tout par l’un de ses anciens membre (la hiérarchie militaire étant cependant extrêmement présente), ce qui a contribué à la fin de l’embargo mis en place par L’Union Européenne et les Staïtes, dont le pays était la cible depuis les années 1990 (sauf pour les ventes d’armes. lol), et donc à la généralisation de l’ouverture des frontières aux touristes comme moi !! Enfin, vous connaissez sûrement Aung San Suu Kyi, lauréate de 9 prix Nobel pendant son emprisonnement, figure de l’opposition au régime dictatorial birman et députée depuis 2012… Ba moi je la connaissais pas 😥 (Go home, culture, you’re drunk).

Après mon visa obtenu à HK en exactement 28h, je m’envole l’esprit léger et tout excité à l’idée de partir à l’aventure dans un pays dont je ne connaissais presque rien.

___ JOUR 1 (Rangoun)

En passant la porte de sortie de l’aéroport, des dizaines de taxi-drivers me sautent dessus pour m’emmener où je veux. Un gentil monsieur s’approche – beaucoup trop près – et me force gentiment à rentrer dans sa voiture. Seulement, quand il a ouvert la bouche, j’ai vu du sang partout. Alors moi, fille de dentistes, j’ai crié au scandale ! « Allez donc me soigner ces gencives », ai-je pensé aux premiers abords. Et puis j’ai eu très peur, alors je lui ai sorti un gentil « je vais vérifier quelque chose à l’intérieur » et ai couru au premier guichet pour demander un taxi certifié pour le centre ville. On ne sait jamais. Un gentil monsieur en uniforme arrive, il sourit, pas de sang, tout va bien, je monte dans sa voiture à la déco style moquette moutonnée.

Bon alors qu’on se le dise, ce n’était pas du sang que le taxi driver avait dans la bouche !!! En fait, j’ai découvert sans le vouloir (ni le savoir) la spécialité birmane : le bétel. Équivalent du chewing gum, les gens mâchouillent ces noix d’arec enroulées dans de la chaux rouge à longueur de journée (et de nuit), ce qui leur laisse un liquide rouge dans la bouche, qui ressemble beaucoup à … du sang. C’est un peu comme les feuilles de coca en Amérique Latine (comprendre le stupéfiant local). Une fois cette info reçue, j’ai réalisé que les gens ne saignaient – en général – pas de la bouche, et que les tâches rouges que j’avais aperçues partout dans les rues et prises pour des scènes de crimes n’étaient en fait que de simples crachats. Voilà.

Je suis donc arrivée à mon hôtel (Whitehouse hotel, 22$ la chambre double, ventilateur, douche extérieure et partagée, Wifi mais seulement de 9h à 22h) sans soucis, mais en payant une blinde parce que je ne savais pas mais il faut NÉ-GO-CIER. À peu près tout. Je retrouve Marjorie qui m’attent devant l’hôtel, on monte sur le rooftop, vue reposante et impressionante sur Rangoon, puis petite douche et on retrouve une de ses amies qui habite en fait ici. Resto thaï posé, on se dirige ensuite vers LA RUE de la night (on croise y beaucoup beaucoup d’expats) et on va se choper un mojito dans un bar sympa où nous rejoignent d’autres expats. Il y a beaucoup de gens en VIE à Rangoun, surtout en énergie (ex : TOTAL) parce que oui depuis l’ouverture des frontières, il y a énormément de choses à faire ! La soirée passe très vite, et il est déjà temps pour nous de rentrer à l’hôtel, qui ferme (littéralement) ses portes à 23h, qu’on ait réservé sa chambre ou pas. Donc à moins de vouloir dormir dehors (je.ne.déconne.pas) en ayant quand même payé, il vaut mieux être strict sur le respect de l’emploi du temps !

IMG_0229

IMG_0242

IMG_0221

IMG_0251

___ JOUR 2 (Rangoun & Mawlamyine)

On profite du petit-dej de l’hôtel qui, à ce qui est annoncé, est « le meilleur de Rangoun », je tombe bien évidemment sur le plat le plus épicé de la planete terre et je pleure en essayant désespérement de trouver un morceau de pain pour éponger mon palais en feu. J’ai du me contenter de petits beignets aux pommes, absolument délicieux, et de fruits frais. En vrai, il est pas mal ce petit-dej.

On décide ensuite d’aller faire l’attraction de la ville : la Schwedagon Paya (pagode de Schwedagon) qui est le premier centre religieux de Birmanie à cause des reliques de 4 anciens Bouddhas, dont 8 cheveux du Bouddha Gautama S’IL-VOUS-PLAÎT. C’est super impressionnant, par la taille du bâtiment principal (la forme en entonnoir inversé s’appelle un « stûpa ») qui est tout en or, par la multitude de temples, par le nombre de personnes présentes, qui prient, se réunissent, ou dorment simplement à l’abri d’une représentation d’un bouddha. Et bien sûr, on enlève ses chaussures quand on entre dans un lieu sacré !

IMG_0315

On a faim alors on se fait une petite pause à un stand de street food, qui nous propose ses « fried noodles », pas mal épicées non plus, mais les bulles de mon coca m’ont rendu la vie plus belle. Puis direction le marché couvert de Rangoun, qui est en fait spécialisé médecine (instruments, médicaments, prothèses ( ? ), etc…), puis du marché découvert où on tombe sur des étalages plus colorés les uns que les autres, au sol, et bien sûr les odeurs sont au rendez-vous.

IMG_0361

Après une petite immersion dans les rues où nous sommes dévisagées (gentiment) par les locaux – ba oui deux blondes ! – on repasse à l’hôtel où on booke nos billets de bus pour Mawlamyine le soir-même (prononcez Moulmein) et comme on a pas mal de temps devant nous, on va faire un tour de l’autre côté de la ville, et dans un parc. Là bas, on entame la conversation avec de jeunes étudiants, qui parlent anglais, et qui sont avides de savoir ce qu’on pense de leur pays. La nuit tombe, on passe chercher nos affaires, et on essaye de trouver un taxi qui veuille bien nous emmener à la gare routière. Seulement voilà, à cette heure-ci (18h) le traffic est tellement bouché qu’on met facilement 2h à faire 30km… Après 1500 refus au bas-mot, le stress de rater notre bus se fait sentir, et un jeune employé de l’hôtel d’à-côté (concurrent du notre hi hi) se propose de nous aider pour trouver un taxi qui accepte de nous prendre pour un prix raisonnable. Je ne me souviens plus du prix que l’on a payé, mais toujours demander combien le taxi prend pour aller à tel ou tel endroit, et diviser par 2 minimum. Malheureusement (ou heureusement ?) les prix pour les touristes ne sont pas les mêmes que pour les locaux, et comme on a bien du mal à se faire passer pour des locaux, on a pas trop le choix…

On arrive à temps à la gare routière et on se prend des fried noodles (encore !) au street food stand à côté de notre bus, dans lequel on mange les meilleures fried noodles du monde que j’ai jamais mangé. Nouilles sautées, légumes, petits bouts de poulet, et œuf mollet par dessus. Un régal. L’heure de prendre le bus arrive, on s’installe. 4 pulls, 1 oreiller gonflable, un masque de sommeil et des boules quiès plus tard, nous sommes parés pour les 8-10 heures de trajet, avec soap opera birman à fond les ballons sur la télé du bus, plus la musique du portable des jeunes adultes derrière nous (du Avril Lavigne en plus…), le tout à une température d’environ 15°. Avis aux malades en voiture, le trajet est mouvementé en raison de la qualité plus de nulle des routes. Prévoir (plusieurs !) sacs à vomi si vous avez l’estomac sensible.

L’arrivée est prévue à 6h du matin mais on arrive à 4h. En Birmanie, et en général dans beaucoup de pays de l’Asie du Sud-Est, tu sais toujours à quelle heure tu pars (et encore), mais tu ne sais jamais à quelle heure tu arrives ! Il faut s’y faire.

Seul souci, il fait nuit noire, pas d’hôtel en vue, mais de toute façon ils seraient fermés (cf l’hôtel à rangoun), donc on ne sait pas trop quoi faire… Après quelques minutes de reflexion, on prend un tchouk tchouk qui nous emmène aux temples qu’on voulait visiter le lendemain, situés sur les hauteurs. On trouve un banc en pierre qui servira de camp de fortune, et on fait dodo, là, comme ça, avec les chiens errants (et pas sympas) et le flux incessant de moines qui nous éblouissent avec leur lampes de poches, curieux de savoir ce que sont ces ombres inhabituelles sur leur chemin. Enfin pas pour longtemps, car, épuisées, on s’endort très rapidement.

___ JOUR 3 (Mawlamyine & Hpa-an)

La lumière du jour nous réveille, et en ouvrant les yeux on découvre une petite bande de gamins qui nous observent, en jouant avec des chiots, mais en restant quand même à distance. On leur fait signe de s’approcher, et on leur donne même des oréos, qu’ils ont eu l’air de beaucoup apprécier !

2013-10-27 09.23.02-1

Ne sont-ils pas tous choupis ? 

     2013-10-27 10.39.36

Ce chat a l’air plutôt posé.

2013-10-27 10.51.49-1

Des escaliers bogoss    

2013-10-27 11.06.27

    On a même tapé la pose avec un moine.

Remise en selle, visite des pagodes (Mahamuni paya, Kyaikthanlan paya), suivies par une petite fille qui nous offre à chacune une fleur fraîchement cueillie, qu’on met dans nos cheveuuuuux. Ensuite, elle nous a proposé de la suivre pour aller faire des trucs incompréhensibles. Ba oui, parce qu’on parlait en langue des signes et gestes, toute autre méthode de communication étant vaine… On a réalisé après qu’elle voulait qu’on vienne avec elle se baigner dans la piscine. Enfin piscine… genre de gros réservoir avec échelle qui avait une couleur plutôt verdatre et pleine de détritus. C’est gentil, on va repasser.

Puis vint l’heure des toilettes… Les toilettes ici sont des squat-toilets, ou autrement appelées toilettes turques. Les locaux ne vont aux toilettes que comme ça, si bien que quand il y a des toilettes européennes (le graal), il y a des petites pancartes qui interdisent de monter sur la cuvette. Eh bien malgré tout, on trouve souvent les cuvettes défoncées parce que les gens trouvent ça dégueulasse de s’asseoir dessus. Donc ils montent dessus. Allez savoir. Mais ce qu’ils ne savent pas, c’est que même nous, on ne s’assoit pas dessus ! Eh ouai ! Nous aussi on fait du sport en allant aux toilettes publiques, faut pas croire. Du coup tout le monde passe pour des gros dégueulasses les uns pour les autres, et je trouve ça plutôt honnête dans ce monde si injuste.

On descend ensuite à pied jusqu’au centre ville, situé sur la côté, et on va déjeuner dans un restaurant qui reverse ses bénéfices à une association d’aide pour les personnes âgées (Help Grandfather and Mother Restaurant). Petite table avec vue sur la mer, qui a une couleur maronnasse et qui ne donne pas très envie d’aller s’y baigner…

IMG_0404

Vous avez envie, vous ?

À la fin du repas, on fait un stop à la Breeze Guesthouse située de l’autre côté de la rue pour prendre des infos sur la station de bus, car on voudrait aller à Hpa-an en fin d’aprem. Là, on rencontre 3 filles, israéliennes, qui visitent le pays, et avec qui Marjo garde contact pour la suite de son voyage (moi je repars 2 jours après hélas…). 2 moto-taxis nous emmènent à la « gare routière », mais le prochain bus est plein, donc on doit attendre 2h pour celui d’après. Redescente au centre ville, pour visiter quelques mosquées, il fait très très chaud, et il est déjà l’heure de remonter. On se perd dans les rues, et une jolie demoiselle, surmaquillée « à l’occidental », à qui on demande notre chemin nous propose tout naturellement de nous y emmener sur son scooter. Ba ouai, 3, c’est un petit nombre ici sur un scooter. On monte dans le bus. La route est bof mais la vue est incroyable : on passe dans tous les petits villages… Wow. Le bus aussi est wow.

IMG_0406

Arrivée a Hpa-an, on pense pouvoir rejoindre le centre ville à pieds mais la nouvelle station de bus est à plusieurs km… Donc taxi moto pr aller à Soe Brothers Guesthouse (12$ la chambre double, ventilo, douche extérieure et partagée), petit cœur sur le Lonely Planet de Marjo. Nos affaires posées, on réserve le tour du lendemain, et mon bus pour rentrer à rangoun, puis on sort manger. Espece de resto avec cuisine extérieure, marjo demande 2x le plat du mec qui mange sur la table d’à côté, mais manque de pot pour moi la soupe est mega épicée (enfin apparemment pas mega mais beaucoup beaucoup trop pr moi) et j’essaye tant bien que mal de la manger en pleurant et suffocant de la bouche, et en buvant mille litres d’eau et un coca. Le retour a l’hôtel se fait doucement, on flâne dans les rues noires, éclairées seulement par les devantures de magasins ou la mosquée. Douche et … Dodo comme une masse à 21h30.

IMG_0422

___ JOUR 4 (Hpa-an)

Le lendemain, le lever à 7h40 nous demande un peu d’efforts, qu’on puise en allant prendre le petit dej en ville avant de revenir pour le tour organisé par l’hôtel. On se retrouve dans un tchouk tchouk avec 2 allemands et un suisse allemand, avec lequel (et lesquels) on va passer toute la journée à visiter des « caves », temples à l’intérieur de montagnes et les « attractions » culturelles du coin. Manque de pot il pleut, mais ça n’enlève rien à la beauté des paysages et ça rajoute même un peu de LOL à notre aventure. Au milieu de l’après-midi, on visite une grosse cave qui va marquer la journée. Bien sûr, toujours pieds nus, mais avec la pluie et dans le noir, c’est hyper glissant, et même très dangereux. Après avoir croisé une des notres faire demi-tour car elle ne voulait pas se casser le col du fémur, on fait plus attention et on manque carrément de se casser méchamment la figure à plusieurs reprises. On arrive enfin à l’autre bout de la grotte, et là on prend une pirogue pour faire le tour sur l’eau plutôt que rebrousser chemin. Le suisse allemand fait copain copain avec le capitaine du navire, qui décide de nous emmener « chez lui » (un bout de rocher sur le côté de la grotte) pour nous faire goûter à son « rice whiskey ». Il en profite aussi pour nous faire découvrir son plat de la veille (ou de la semaine on ne saura jamais !): le curry de chauve-souris, qui sont absolument partout dans les grottes. Ça ressemble à du poulet, et on peut cocher ça sur notre check-list ! Puis retour doucement vers le tchouk tchouk sur la pirogue… Magnifique !

IMG_0619

IMG_0668

IMG_0746

img_0531.jpg

Dernier stop : encore une cave … On s’arrête au bar a côté de la piscine à la place pour boire un coup, avant de rentrer à l’hôtel. C’est pas le tout, mais faut pas que je rate mon bus ! À 19h, je suis sur mon siège, à faire coucou à Marjo qui reste elle encore une vingtaine de jours en Birmanie, la chanceuse ! Je me fais rechecker mon passeport 2 fois dans le bus à des stops (photocopies et in real, c’est-à-dire militaires qui rentrent dans le bus pour me checker et tout). Aussi, je me tape la vieille mama pas toute mince qui passe un coup de téléphone toutes les 5min en hurlant et qui quand elle le termine papote sur le même ton avec les chauffeurs, ou chante la chanson-karaoké qui passe sur la TV du bus… Génial! En plus la clim -35° me fait regretter mon 5ème pull laissé dans mon sac à dos.

Finalement, elle se casse. Je me pose. On fait un stop vers 22h, j’en profite pour manger un truc, en étant scrutée de tous les côtés car je suis la seule occidentale de la population (parmi les 6-7 cars présents). Pas des regards menaçants, mais vraiment curieux et quand on les regarde/leur sourie, ils sont tous contents. Un mélange attendrissant/oppressant tout de même…

Arrivée à 2h30 à yangon, et 20 mecs m’attendent aux pieds des marches du bus en hurlant « taxi taxi do you need a taxi? ». Normal. Mais quand je dis au pied, c’est vraiment au pied. Genre ils commencent déjà à crier en me voyant alors que je suis toujours en train de ranger mes 10 pulls et mon oreiller gonflable, toujours assise sur mon siège. Je n’ai même pas la place de poser le pied sur la terre ferme : je dois donc leur demander de se pousser un peu pour me laisser descendre, moi, blondinette perdue dans la gare routière de rangoon en plein milieu de la nuit, les pieds dans la boue et les yeux collés.

Je suis pas si naze puisque j’arriver à marchander un taxi pour 4000khs direction l’aéroport – qui est fermé. Je me glisse par une porte entre ouverte, me laisse attendrir 2 minutes par une ribambelle de chiots dormant à côté du guichet d’accueil (vide bien entendu) sous un paraluie, et demande à un garde (militaire…) si je peux dormir à l’intérieur. Il m’accompagne et accepte sans souci, tout en baragouinant un « very very early! » que je suis parvenue à comprendre malgré sa moustache. Ba ouai Marcel, je sais, il est tôt, mais qu’est-ce que je peux y faire ? L C’est pas moi, c’est le bus.

Je me pose en face de l’entrée pour les départs, pas très loin d’autres compagnons de fortune qui malheureusement ont l’air habitués de l’endroit. Clim oblige, je sors mon K-way et ma serviette de toilette parce qu’on se caille sérieusement le boule et que je n’ai toujours pas de sac de couchage!

___ JOUR 5 (Rangoun)

Je dors-somnole pendant quelques heures et me reveille vers 6h par de l’agitation autour de moi. Tu m’étonnes le hall est bourré à craquer ! Je remarque alors qu’il y a deux familles de 10 personnes minimum qui me scrutent telle une blonde en birmanie – et qui dort par terre – (oh wait…) et qui devaient apparemment me regarder dormir depuis pas mal de temps… Easy.

Je range mes affaires tout en décontraction et me dirige vers l’autre côté du terminal à la recherche d’une boisson chaude. Après quelques regards amusés, je me rends compte que j’ai la marque du boudin oreiller gonflable en mode écarlate sur l’entier côté gauche de mon visage… Easy je vous dis.

Deux vols & Chill à Changi (petit nom de l’aéroport méga stylé de Singapour). Retour à HK.

À bientôt, la Birmanie, je t’aime bien tu sais !

J’ai posté beaucoup de photos sur mon tumblr, allez y jeter un coup d’oeil si l’envie vous prend !

Publicités

Une réflexion sur “Récit d’un voyage : Yangon (Rangoun) – Mawlamyine – Hpa-an

  1. Salut Alice ! Sympa le récit de ce petit voyage en Birmanie. Je me permet de te contacter car je compte partir en Asie du Sud est quelques mois et je compte passer 1 mois en Birmanie et je me posais la question si je devais partir avec un traitement anti-pallu, tu en avais pris un ? Ou ta copine peut être qui est partie plus longtemps ? Je compte aller sur mandalay, bagan et le lac inle et je me posais la question.. Merci par avance pour ta réponse.. bye, seb

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s